Comme nous le savons tous, la Martinique est depuis longtemps située dans une zone sismique classé III (Forte Sismicité) indiquant ainsi la forte évolution des plaques tectoniques.
Tout d’abord il faut savoir qu’il est impossible d’agir sur les aléas sismiques, mais quelques actions et préventions peuvent épargnées de nombreux dégâts matériels. Les actions sur les bâtiments et infrastructure reposent jusqu’à ce jour sur des règles de construction parasismique que seuls les professionnels du BTP acquiers sont désormais vitales à toutes constructions... Mais attention !! On parle de réglementation de construction « parasismique » qui est de la prévention et non « Antisismique » car il est impossible d’empêcher un séisme.
Par conséquent de nombreux facteurs entrent en jeux concernant les structures à fonder, appelées « actions sismiques » :
La zone de sismicité du lieu à bâtir (zone III pour la Martinique)
Déterminé la classe de l’ouvrage
Le coefficient d’amortissement de la structure
La topographie du terrain
Le type de Sol (dur, mou, mouvant) en fonction de leurs épaisseurs
Le coefficient de comportement
Une fois l’action sismique calculée, tout en sachant que les valeurs doivent restées inferieurs aux limites réglementairement imposées, on déduit les emplacements de la structure.
Les règles parasismiques sont fixées pour atteindre des objectifs :
De sécurité des habitants
De diminutions des risques d’effondrement (mais en aucun cas garantissent la totale absence de dommages)
Mais elles sont souvent confrontées à des difficultés :
Difficultés d’application
De mise en œuvre
De difficultés de contrôle